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 Sh*t could be worse : you're not dead [feat. Raven o/]

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Lylie Sørensen
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MessageSujet: Sh*t could be worse : you're not dead [feat. Raven o/]   Ven 22 Aoû - 1:27














 ❝ In the dark ❞
Lylie Sørensen & Raven Black




La nuit était tombée depuis quelques longues heures déjà. Lylie finissait de manger ses pastas d'un air absent, Idle nichée au ceux de son cou et Haku lové contre elle, frileux qu'il était. Ce dragon était vraiment une peluche. Un plaid rayé sur les genoux pour se tenir au chaud et le Pokémon dragon enroulé autour d'elle lui tenaient chaud. L'araignée électrique se retenait de jouer les pacemakers, sinon elle l'aurait clairement virée. Son Mangriff s'occupait de l'oeuf qu'ils avaient trouvé l'hiver dernier en le tenant soigneusement au chaud contre lui. Il bougeait de plus en plus souvent. l'albinos le soupçonnait d'approcher de l'éclosion. Ses yeux rouge parcouraient l'écran de son ordinateur. Des instructions. Elle était censée leur faire un article sur la vie nocturne d'Edenia. Ils étaient sérieux, là ? Elle haussa un sourcil d'un air incrédule, limite railleur. Et ils comptaient sur ELLE pour faire ça ? Dès maintenant d'ailleurs. Un grondement monta dans sa gorge tandis qu'elle avalait de l'eau pour ne pas s'énerver. Ils étaient tous fous dans ce boulot. L'ennui c'est que c'était son boulot, pour commencer. Qu'elle aimait ce boulot à la c*n. Et qu'elle était aussi folle que les autres. Enfin, pour l'instant elle avait l'air tout sauf sérieuse. Ses longs cheveux blancs étaient retenus en arrière par des barrettes assez ridicules et elle essayait de tenir son assiette à présent vide en équilibre sur ses genoux tout en lisant ses instructions et évitant  d'être perturbée par le Draco qui n'arrêtait pas de gigoter pour des raisons obscures qu'elle ne voulait pas savoir. La journaliste le sentait juste enroulé autour de son ventre et la tête posée sur son épaule gauche, espérant qu'il ne l'étoufferait pas, non plus. Mais il était digne de confiance.. enfin.. oui, il l'était. Finalement elle ferma l'ordinateur et fit mine de se redresser lentement. Le monstre déserta lentement ses anneaux autour de sa dresseuse pour se laisser tomber sur le canapé. Et elle lui fut très reconnaissante pour ça d'ailleurs. Enlevant les barrettes, elle se dirigea vers la cuisine pour poser négligemment son assiette au fond de l'évier.

" Ce soir, on sort en boîte les filles! "

Ironisa Lylie en allant enfiler autre chose qu'un t-shirt trop grand, des sous-vêtements et des chaussettes. Sachant que son équipe était majoritairement constituée de mâles, vous imaginez bien qu'ils prirent ça très bien. Silence pesant. Seule Idle semblait égayée, lui envoyant de petits chocs électriques. Rien de dangereux, mais contre sa peau c'était pas toujours agréable. L'albinos gronda à voix basse en allant se changer pour une tenue plus pratique. Et surtout plus appropriée à se déplacer dans Edenia de nuit. Slim, bottes, et un t-shirt sous son sweat à capuche histoire de pas crever de froid. Ce qu'elle pouvait détester l'hiver. La jeune femme attrapa son téléphone, laissa sa Statitik se glisser dans la capuche de son sweat. Elle prit son sac à dos, sa caméra, son appareil photo, et son dictaphone. La totale. Il était tard, elle doutait de croiser beaucoup de 'nightlife'. Mais sait-on jamais. Il faudrait sans doute la chercher un peu. Bizarrement, l'idée de croise des gens la nuit ne rassurait pas des masses la jeune femme. En plus de l'araignée dans sa capuche qui, somme toute, n'était pas un être particulièrement puissant et protecteur; elle laissa Akē avec l'oeuf pour emmener son Héricendre et son Zoroark dans leurs poké-ball. C'était toujours utile de les avoir en sa compagnie. Surtout qu'ils étaient loin d'avoir un tempérament doux. Violence gratuite. Mais qui disait qu'on avait besoin de payer pour la violence, hm ? Elle sortit en fermant à clé et descendit dans les rues de la ville. Dans les ruelles même.

" Bas-fonds d'Edenia; 2 heures du matin; attendez vous à des trucs sympas.  "

Murmura Lylie pour son dictaphone tout en s'allumant une cigarette. La flamme de son briquet dansa le temps d'allumer le bout de l'objet. De faire s'en échapper une fumée toxique. L'étroite ruelle malodorante dans laquelle elle marcha s'éclaira légèrement avant que l'objet fut soit fourré dans la poche kangourou de son sweat. Son souffle, même sans avoir tiré sur la cigarette, formait de petits nuages qui disparaissaient dans l'air nocturne. Un couvert gris cachait les étoiles que de toutes façons on n'aurait pas distinguées avec les lumières de la ville. Cependant, une lune d'argent perçait entre deux châteaux de nuages, argentant tout ce qu'elle touchait. Y compris les longs cheveux de l'albinos. Ses cheveux blancs. Elle tira sur la cigarette en laissant ses poumons se pourrir un peu plus, les doigts tremblants de froid. La Statitik dans sa capuche ne semblait pas en mener large non plus. Elle remonta frileusement dans son cou et recommença à l'électrifier légèrement par impulsions. Cette psychopathe, sérieux. Si sa dresseuse touchait quelqu'un, elle allait lui envoyer une décharge, avec toute cette électricité statique. Ses pas résonnaient contre les murs nus de la ruelle. L'echo ne lui plaisait pas des masses. Elle fronça un peu le nez en passant à côté de poubelles puis s'enfonça un peu plus silencieusement dans un enchevêtrement de petits chemins qui déboucha sur un espace plus dégagé. Plus grand aussi, comme une cour. Il y avait là plusieurs personnes rassemblées. Au départ elle pensa passer à côté. Puis les murmures à voix basse, les airs sombres et surtout un certain R rouge la firent frissonner. Ils étaient à la lumière d'un réverbère légèrement clignotant qui n'ajoutait rien de rassurant à la scène.

La journaliste s'approcha mine de rien. Réunion de Rockets. Que des sbires. Ah, ce qu'elle avait détesté ces réunions. Ca la ferait presque rire. Jusqu'à ce qu'on se tourne vers elle, l'air de se demander ce qu'elle fichait ici, en retrait, à écouter simplement. Rien de bien extravagant selon l'ex-Rocket. Mais maintenant on la regardait avec un air de plus en plus suspicieux. Elle tourna les talons, jugeant que mieux valait ne pas s'éterniser mais une main se posa sur son épaule. Immédiatement elle sursauta nerveusement, se retournant pour lui mettre un coup de poing par réflexe. Mais la personne avait déjà reculé, s'étant pris une décharge de l'électricité statique qu'Idle s'amusait à diffuser sur elle. Pas toujours inutile. Immédiatement, l'attention du reste du groupe fut attirée vers eux. La journaliste fronçait les sourcils, tendue, les poings serrés en position de défense, fixant la personne qui l'avait interpelée. Et ça avait l'air sur le point de mal tourner quand des lumières de lampes de poing les surprissent tous. Elle sentit une décharge qui n'avait rien à voir avec l'électricité partir de son ventre pour accélérer son coeur. Adrénaline. C'était des flics qui essaient de Ramasser les Rockets. Et qui bien sûr, puisqu'elle était là avec eux, l'avait prise pour l'une d'entre eux. Pas bon l'affaire. Elle suivit le mouvement sans se poser de questions, détalant dans la direction inverse à celle des lumières. Son souffle formait de petits nuages autour de son visage. Un coup d'oeuil en arrière pour vérifier la distance et.. OOUF. Le souffle coupé, surprise, la journaliste retomba en arrière. A terre.

" P*tain, qu'est-ce que tu fous planté là ? "

Marmonna-t-elle en se relevant aussi sec, ne faisant pas attention à ses mains écorchées. Les pas rapides de leurs poursuivants se rapprochaient. La ruelle dans laquelle l'albinos avait tournée était étroite, à peine deux personnes pouvaient y passe de front. Et cet inconnu se dressait devant elle, la dépassant de.. allez, 5 bons centimètres peut être, pas le moins rassurant du monde. Qu'est-ce qu'il fichait ici ? Est-ce qu'il savait quel était le problème, actuellement. La journaliste grimaça en sentant du sang perler sur ses mains.

" Reste pas là, y'a les flics qui arrivent ! Je veux pas finir au poste les lits son inconfortables."

Marmonna -t-elle. Oui, elle en savait quelque chose.
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MessageSujet: Re: Sh*t could be worse : you're not dead [feat. Raven o/]   Ven 22 Aoû - 17:41








Welcome Party... And alcool...



Une autre journée de cours bien ennuyeuse venait de se terminait, comme hier, et avant hier... Et encore avant hier. Être quelqu'un comme moi pouvais être extrêmement épuisant, mais les gens dans cette académie l'était encore plus. Entre ceux qui veulent te défier, ceux qui te posent pleins de questions parce que t'es nouveau, ou ceux qui souhaitent tant bien que mal socialiser avec toi, tout ça parce qu'ils se pensent "amical" et espère "briser la glace"... Me donne jour après jour toujours un peu plus la nausée. J'avais subi des entraînements  vigoureux pour parer ça, mais il est clair que même un type comme moi à besoin de repos. Sans parler que je travaille à plein temps pour la Team Rocket, cette organisation criminel qui ne regroupe que des fous et des sociopathes... Enfin qui suis-je pour juger ? Je suis assez intelligent pour comprendre que mon comportement est particulier, mais je m'accepte comme je suis et je sais que ma façon de penser et la bonne, les autres, je les emmerde. Les fins de semaines sont pour moi les moments où je relâche tous ces soucis, ses traces et émotions, afin de ne pas craquer et tuer quelqu'un... Bon les deux sbires de la dernière fois ne comptais pas... de plus ce n'est pas moi qui l'ai est achevé. Et je comptais bien passer mon week-end pénard, à l'abri des regards dans ma chambre à "extérioriser" toute cette colère. Cela permettra aussi à Hagane et Setsu de prendre un peu de repos, après tous ces entraînements intensifs.

Seulement, au fond de moi, je savais que je pouvais dire adieux à mon week-end tranquille. Travailler à la TR... Surtout quand t'es encore en formation pour devenir un agent d'élite, et que tu dois faire tes preuves, tiens-toi prêt à recevoir chaques jours de nouvelles missions. Mais je garde toujours en tête la même philosophie, ce qui doit être fait, sera fait. J'obéi, et quand on m'envoie une mission, je met tous mes sentiments personnelles de côtés et j'exécute celle-ci, peut importe son contenue. Mais aujourd'hui, le mail de la Team Rocket était un peu différent, voir un peu étonnant :

Welcom Party de la Team Rocket !

Si vous recevez se Mail, alors c'est que vous êtes un jeune criminel au grand rêve de richesse, de pokémon rare... Ou un autre taré qui a besoin de se défouler, et que vous venez rejoindre nos rangs, ou reçu cette affectation récemment. Dans un souci de cohésion, de rencontre et de bonne entente, nous souhaitons organiser une petite réunion à la boite clandestine du "Magikarp Night" pour accueillir les jeunes dans ce secteur, vous êtes donc prié de répondre à cette affectation. Les absents ne seront pas tolérés que s'ils ont une mission exceptionnelle en cours.

La soirée se déroulera ce soir entre 21 h 00 et 5 h 00.

C'est le genre de mail où je ne sais pas trop comment réagir quand j'en reçois. Est-ce une mission ? Une réunion ? Ou juste un autre truc inutile que font les Rocket généralement pour envoyer leur sale fric en l'air ? Je n'en sais rien, mais le fait que "Les absents ne seront pas tolérés" ne devrait même pas me faire douter de ma participation. Mais je ne peux que me montrer sceptique à ce genre de rendez-vous, même entre collègue. Premièrement, je ne compte pas me faire des amis, coopérer avec des collègues est acceptable, forger des alliances est acceptable, mais forgée des amitiés ? Avec des Rocket en plus ? Non merci. Je suis surement déjà assez "Tordu" pour ne pas tomber encore plus bas. Mais avais-je vraiment le choix ? Pas vraiment, je vais donc y participer, à contre-coeur... Mais essayons de voir les côtés positifs, peut-être que je vais pouvoir me détendre et extériorisé un peu ma semaine ? Après tout la nuit je me sens bizarrement mieux, plus à l'aise. Cependant, je dois me promettre de ne surtout pas baisser ma garde.

Enfin résolu, je décide de me préparer, en choisissant des vêtements pour l'occasion... Un uniforme avec un grand R rouge était rangé dans ma commode, dans un rangement secret. Je n'aimais pas particulièrement le porter... mais bon, je suppose que je devais faire un effort pour ce soir ? Faire bonne impression ? Bien que je suis totalement indifférent à ce genre de détails, je ne suis pas idiot au point de me mettre ma propre Team à dos... Encore une fois, les deux crétins que j'avais éliminé avaient commis une trahison en révélant mon identité ! Je n'avais pas le choix. Rangeant mon costume dans un sac, je décide de quitter l'académie discrètement et de rejoindre la ville en bicyclette.

Après plus d'une demi-heure de route sur mon... véhicule ?... Je rejoins enfin le côté "moche et sombre" d'Edenia. Des rues sales, aux poubelles débordantes abritant Miamiasme et Tadmorv, aux ruelles peu éclairées où pullule une population peu recommandable de voleur et de charlatan. Un endroit charmant, vraiment. Enfin il était de notoriété presque que publique... en tout cas parmi les habitants de ces quartiers, que tout était contrôlé par la Team Rocket. Je connaissais le chemin, j'avais largement eu le temps de faire le tour de toutes les infrastructures de la TR sur l'île, alors même cet endroit ne m'était pas inconnu, et j'avais une bonne mémoire. Il était un peu moins de 21 h quand j'étais enfin arrivée au lieu de rendez-vous. Pas difficile de louper les deux sentinelles en uniforme de la Team Rocket qui attendait devant la porte. Après une vérification de mon identité, le tout fait avec des gadgets électroniques qui m'étaient pour le moins inconnu, je pus enfin entrer dans la boîte de nuit clandestine.

Au programme : une musique techno répétitive aux basses assourdissantes qui donnaient à la longue des sentiments de nausée, une scène avec des strip-teaseuses et quelques fans dans la tranche des 45-55 ans leur jetant des billets, Une grande banderole avec écrit "Bienvenue aux nouveaux !" qui était déjà sur le point de tomber, un bar avec une dizaine de personnes qui étaient là, très certainement à se faire chier et à boire. Charmante soirée... Cet endroit n'est pas fait pour moi, aussi je pensais tourner les talons et rentrer chez moi, mais un homme à peine plus âgée que moi entoura soudainement son bras autour de ma nuque, d'une façon bien trop amical à mon goût, avant de s'adresser à moi :

- Hé ! Mais tu es le nouveau ! Je veux pas dire comme les autres nouveau, mais le nouveau du boss d'Hoenn !

Il sentait déjà fortement l'alcool, si fort que je ne pouvais m'empêcher de penser que la soirée avait commencé bien plus tôt que prévus... et que tous mes espoirs de fuite étaient perdue. Car ne pouvant déjà plus contrôler le volume de sa voix, il alerta bien cinq ou six membres aux alentours, qui s'agglutinèrent rapidement autour de moi comme des mouches à merde.

- Tu es Raven ! Bienvenue sur cette île ! Boit un verre avec nous mon pote, tu verras on est cool !

Je soupirais un bon coût, gardant un visage froid et neutre, tout en étant au fond assez contrarié. Je leur répondais que juste un verre serait suffisant, et fus rapidement entraîné verre le bar, pour rejoindre encore PLUS de sbires. La suite fut désastreuse. Le tout avait pris forme comme une sorte de bizutage, où je devais enchaîner les jeux les un après les autres, et aussi stupides étaient-ils, c'était déjà trop tard pour moi. J'aurais dû les quitter dès mon premier verre... Non, je n'aurais jamais dû venir... L'alcool n'était pas du tout mon truc.

- Bois ! Bois ! Bois ! Bois ! Bois !~

Tous en coeur les sbires m'encourageaient pendant que vidais une belle pinte de bière cul sec, ne sachant même plus à combien j'en étais. Puis, une fois la dernière gorgée accomplit, je brisais le verre sur le comptoir, fier de mon exploit sous les applaudissements et autre hurlement bestiaux de mes congénères. Puis, je sentis une légère envie de vomir, me levant lamentablement de mon siège et titubant devant les autres sbires qui n'était pas dans un meilleur état, je leur annonçais avec la grâce d'un Moufflair :

- Je vai-vais... Prendre un peu... l'air.

N'attendant aucunement la réponse de mes camarades, je sortis par la porte de derrière, me tenant la tête dans les mains. Bordel, j'avais sacrément déconné, il était très tard et je ne me voyais pas en état de rentrer en bicyclette jusqu'à l'académie... Il fallait que je récupère et vite, mais ce sentiment de gerbe semblait s'être bien installé, et bien décidé à rester. M'adossant contre le mur pour réduire les efforts inhumains que je devais faire pour rester correctement debout, je fermais les yeux, et me laissa bercer par la douce et glaciale brise de l'hiver qui circulait dans les rues nauséabondes. J'avais presque envie de me laisser tomber, de m'endormir... Mais je fus réveiller soudainement par une altercation entre un homme et une femme... Du moins c'est ce qu'il me semblait, car ma vision et mon ouïe étaient un peu troubles... Je pensais laisser faire... rester dans mon coin... mais d'un seul coup tout a tourné au désastre.

Taiketsu by tiko-μ on Grooveshark

Une dizaine de lumière éclairèrent la rue, des Caninos aboyaient, des coups de sifflet et des hurlements réveillèrent soudainement le quartier endormi... Les keufs, bordel y avait les keufs... Mon cœur manqua littéralement un battement, avant de s'emballer de manière totalement erratique. Une descente de police ! Il n'y avait pas une minute à perdre je devais me tirer de là ! Je me détachais dur mur, encore abasourdit par les événements, j'agitais ma tête dans tous les sens pour rapidement trouver une issue, quand soudain une personne me percuta assez violemment et me renversa.

" P*tain, qu'est-ce que tu fous planté là ? "

J'étais complètement perdu, à terre sur le cul, je regardais ce qui semblait être une jeune femme un peu plus âgée que moi... Je ne sais pas si c'était les effets de l'alcool qui parcourrait mon sang, mais je la trouvais plutôt belle, avec sa chevelure blanche et plutôt unique. Mais le bruit de mes poursuivants me ramena rapidement à la réalité. Je me relevais, non sans difficulté, d'observer rapidement a jeune femme. Était-elle à la soirée ? Était-elle une strip-teaseuse ou un membre de la Team Rocket ?

" Reste pas là, y'a les flics qui arrivent ! Je veux pas finir au poste les lits son inconfortables."

En effet, en regardant par-dessus son épaule, je pouvais voir les lumières et la silhouette des poulets se rapprocher de plus en plus. S'il voyait mon visage, j'étais foutu. Mon sang ne fit qu'un tour, saisissant la jeune femme par son poignet droit, je m'élançais dans la direction opposée à tout allure. Les effets de l'alcool étaient plutôt hallucinants, en courant, j'avais l'impression d'être léger, et de ne sentir aucune fatigue, aucune douleur. Mais à cause de mon état, je ne pouvais plus non plus réfléchir correctement, ni contrôler vraiment mes émotions. L'angoisse et l'anxiété étaient faciles à lire sur mon visage. Je me demandais d'ailleurs pourquoi j'avais embarqué cette femme avec moi, elle me ralentissait plus qu'autre chose... Mais si c'était un membre de la TR, alors je pourrais au moins me vanter d'avoir sauvé un compagnon... même si ce n'était pas du tout mon genre. Enfin, pour le moment, nous étions encore loin d'être sortit d'affaire...

- Hé merde !... Où est-ce qu'on est bon sang... Par là peut-être ?

J'étais complètement perdu. Normalement, je connaissais ces ruelles, et j'avais un bon sens de l'orientation. Mais combiné à ça que j'étais complètement pompette, en panique, et qu'il faisait nuit noire et voilà le résultat. Lâchant enfin le poignet de la jeune femme, je me frottais vigoureusement le front, espérant vainement que cela m'aiderait à réfléchir. On entendait les sirènes se rapprocher. Ils avaient même déployé des véhicules, ces enfoirés. On dirait qu'il nous fallait prendre une décision, et vite si on ne voulait pas être coincé !


© Jawilsia sur Never Utopia

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Lylie Sørensen
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MessageSujet: Re: Sh*t could be worse : you're not dead [feat. Raven o/]   Mar 2 Sep - 18:30














❝ You look better when I'm drunk ❞
Lylie Sørensen & Raven Black




En vrai ce mec n’avait pas l’air beaucoup plus clair que les autres, maintenant qu’elle se penchait sur le sujet. Il semblait même tout à fait du genre à comprendre quelle était l’embrouille et pourquoi elle avait lieu. Lylie l’examina rapidement. Pâle, ses cheveux aile de corbeau ostensiblement en bataille, soit il était bourré soit il ne savait pas ce qu’était une brosse. Mais ses yeux noirs qui semblaient perdus confirmèrent la première impression de l’albions. Génial. D’où la légère odeur de bière. Elle espérait qu’il n’allait pas non plus lui vomir dessus, ça serait le summum de la classe. Surtout qu’elle n’était pas d’humeur. Pour peu que qui que ce soit puisse être d’humeur à ce qu’on lui vomisse à la gueule, me direz vous. Idle s’agitait dans sa capuche, visiblement pas rassurée. Les pas se rapprochaient et elle sentit l’angoisse retourner son estomac sans ménagement en entendant les aboiements puissants de Pokémon canins. Probablement des Caninos, pour ne pas trop se creuser la cervelle. Certes, elle avait des Pokémon avec elle, mais combattre impliquerait de s’arrêter et risquer de se faire coincer. Et à courir elle risquait de se faire mordre par ces sales bêtes. L’idée de se retrouver au psote avec l’avant-bras ou le mollet en sang, nécessitant une aide médicale que bien sûr ces c*ns ne voudraient pas lui apporter lui traversa l’esprit au moment où ses iris rouges descendaient sur l’immense R écarlate qu’e le jeune homme portait sur son haut. Ah, décidément, il savait de quoi il en retournait. C’était même en partie de sa faute ! La jeune femme s’apprêtait à grogner son mécontentement lorsqu’il sembla remarquer quelque chose derrière elle et saisit son poignet droit pour l’entraîner à sa suite, courant dans la ruelle étroite.

“ Wow, préviens la prochaine fois ! ”

Parvint-elle à s’exclamer. Surprise au premier abord, elle manqua de trébucher mais se remit rapidement sur pied pour courir aussi vite que possible au lieu de jouer les poids morts. Il était étonnement rapide pour la quantité d’alcool qu’il semblait avoir ingérée. Oui, c’était tout ce à quoi elle pensait. En espérant ne pas déboucher sur un cul de sac, ça serait le pompom. Des pas rapides semblaient s’être précipités sur les leurs et elle accéléra la cadence inconsciemment en entendant de nouveaux sifflets et aboiements. Son dictaphone tournait toujours. Elle aurait des choses à raconter, sur son premier rapport, c’était sûr. L’albinos se retrouvait face à une vie nocturne beaucoup plus active que ce à quoi elle s’attendait pour Edenia. Et d’une nature tout à fait différente, en somme. Regardant de tous les côtés dans l’espoir de reconnaître quelque chose, de toruver une issue, elle dut bien admettre qu’absolument rien ne lui venait, et la nuit ne lui faiclitait pas la tâche. Cette lune d’argent qui subsistait au milieu des nuages et des lumières de la ville semblait se ficher d’eux avec sa tranquiltié exagérée. Sale bête. L’inconnu se mit à marmonner sur un ton mécontent, comme pour lui même.

Hé merde !... Où est-ce qu’on est bon sang... Par là peut être ?

Mh. Autant dire qu’ils étaient bien dans la m*rde, tous les deux. Et bien loin d’en voir le bout. S’arrêtant brusquement, il lâcha le poignet de Lylie qui le frotta par réflexe. Geste sans intérêt et surtout pas très fin compte tenu que ses mains étaient couvertes de sang. Les coupures saignaient abdonemment, pour ce qu’elles étaient. La journaliste avait dû tomber sur une bouteille de bière brisée, quelque chose de joyeux dans ce genre. Il faudrait désinfecter au plus vite. En même temps, les mains c’est comme le visage: ça saigne beaucoup pour rien. Son poignet avait maintenant quelques marques d’hémoglobine qui, heureusement, ne se voyaient pas dans le noir. Enfin pas encore, car des lumières se rapporchaient et il lui sembla voir des gyrophares s’agiter dans les rues plus larges. Leur ruelle ne permettait pas à un véhicule de passer: pas assez large, mais celles autour convenaient certainement. Ses sirènes déchiraient le silence nocturne et il sembla à Lylie qu’elles se rapprochaient d’eux. De son côté, le jeune homme était complètement paumé, se frottant le front comme si ça allait changer quelque chose. Elle le regarda et il lui fallut environs deux secondes pour choisir sa priorité.

Déjà, seule elle allait se retrouver au poste pour la nuit avec une entaille profonde laissée par un Pokémon et les plaies de ses mains en train de s’infecter, le tout combiné à un bon mal de dos à cause des ‘lits’. Et c’était hors de question. Il allait donc falloir composer avec ce type qui savait sans doute mieux qu’elle vers où ils étaient. En tout cas qui sautait mieux quand il aurait l’esprit clair. Oui, la journaliste devait admettre qu’elle avait sans doute légèrement rouillé côté ‘je me dém*rde dans les ruelles’ depuis que ce n’était plus son lieu de travail. Elle se dém*rderait, certes, mais elle la carte des lieux lui était inconnue ce qui la désavantageait salement par rapport aux flics. Parce qu’elle était certaine qu’ils avaient tout prévu, ces fourbes. Comme d’habitude. Ils étaient presque plus vicieux que ceux qu’ils cherchaient à coincer, elle en était convaincue ! Lylie se rapprocha de celui qu’elle avait bousculé tout à l’heure, ayant à présent repris son souffle. Ouais, elle allait devoir faire avec, et la première étape était de le rendre discret. Parce que là c’était pas gagné.


" Franchement, le R rouge, tu pouvais pas faire plus réprable mec. On va changer ça immédiatement, et fais pas ta vierge effarouchée ça va m’énerver. "

Railla-t-elle pour prévenir toute réaction du type ‘je rougis et je m’enfuis en me cachant le visage.’ L’albinos fit sortir son Statitik de la capuche pour enlever son sweat et rester en t-shirt. Parce qu’elle doutait qu’il aie mis quelque chose en dessous de son uniforme Rocket et que ces trucs étaient mal fichus : même en le portant à l’envers, on voyait la lettre se dessiner. Et quelqu’un qui se trimbale torse-nu c’est encore moins discret que quelqu’un avec un R écarlate sur son vêtement. La Statitik était à présent sur l’épaule de sa dresseuse, un peu emmêlée dans ses cheveux blancs mais fermement décidée à rester où elle était. Rapidement, la journaliste remit son vêtement à l’endroit avant d’enlever son haut d’uniforme à l’inconnu dans lui laisser le temps de protester. Manquerait plus qu’il se mette à se plaindre. Elle fourra vite le vêtement dans son sac à dos et passa son sweat par dessus la tête de l’inconnu. Qu’il se dém*rde pour passer les bras. Normalement c’était trop grand pour elle, la jeune femme flottait dedans, donc il ne devrait pas être trop serré. Au pire ce n’était pas le problème princial. Elle se retint de trembler dans l’air glacé.

" Là, c’est tout de suite mieux, avec un peu de chance s’ils nous voient ils vont pas connecter direct. C’est des poulets, pas des flèches après tout. "

Fit l’albinos avec un mépris non dissimulé. Oui, elle avait gardé une répulsion instinctive pour les ‘représentants de la loi’ d’Edenia. Qui n’avaient pas cessé de les poursuivre d’ailleurs. La journaliste sursauta en s’en rendant compte et attrapa la main du brun pour courir jusqu’au bout de leur ruelle, qui déboucha sur une autre plus large, mieux éclairée, mais que les voitures de police n’avaient pas encore investie. Enfin ça ne tarda pas. Un bref coup d’oeil à leur gauche lui apprit que des gyrophares tournaient dans leur direction. Nerveuse, elle courut dans la direction inverse pour s’engouffrer dans la première ruelle étroute venue, qui ne retournaient pas vers la boîte de nuit qu’ils avaient fui, bien sûr, ça serait bête. Le moteur de la voiture faisait un bruit qui semblait indiquer une accélération à leur poursuite. Rien à fo*tre, elle était quasiment certaine qu’à pied ils ne pourraient pas les rattrapper. Enfin certaine.. La jeune femme changea brusquement de direction pour les abriter dans l’ombre d’une impasse tout aussi étroite. Elle menait à une minuscule cour et aux entrée de trois blocs d’appartements d’architecture assez obsolète et peut être même transformés en squats. ‘La partie sympa de la ville’ se dit Lylie, sarcastique tandis qu’elle lâchait la main de l’inconnu, reprenant son souffle en réfrénant l’envie de se laisser glisser le long du mur pour s’assoir et vraiment récupérer.

" La.. la promenade de santé t’a dégrisé ou..ou t’es toujours aussi paumé que moi ? "

Demanda-t-elle dans un souffle qui se transforma en petits nuages. Ses poumons rageaient contre elle. Ouais, peut être qu’elle devrait arrêter de fumer en définitive. Chose qu’elle n’avait jamais envisagée sérieusement. L’exercice qu’avait représenté cette course l’empêchait d’avoir froid pour l’instant mais elle ne parierait pas sur sa résistance s’ils s’attardaient. Les sirènes semblaient avoir dépassé l’endroit où ils avaient quitté la rue principale tout à l’heure. Ou alors s’y étaient elle arrêtées. Il lui sembla entendre des pas mais peut être que son esprit déconnait. Juste un peu.



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